Chroniques littéraires
Cette nouvelle rubrique a l'ambition d'offrir des textes denses et riches, tous originaux, tirés par nos membres soit de textes cubains en espagnol, soit de leurs propres travaux de recherche. Ils seront disponibles en format PDF, sous un chapeau synthétisant ou annonçant leur contenu.

Alejo Carpentier sur Marti et la France 

Voici donc un deuxième article sur le thème : « José Martí et la France », qui est en fait, chronologiquement parlant, le premier. 

Car, dix ans avant Roberto Fernandez Retamar (1982), un autre grand intellectuel cubain, Alejo Carpentier, l'avait déjà abordé, et curieusement sur les mêmes lieux, l'Université de Bordeaux en 1972.

Cet article précis et détaillé complète le précédent sur Retamar et Marti. Il illustre à nouveau les liens étroits entre la culture cubaine et la culture française, la vocation de notre association.

Jacques-François Bonaldi, La Havane 5 juillet 2019

Roberto Fernández Retamar sur Martí et la France

Notre Association est fière de compter au nombre de ses « collaborateurs » le grand intellectuel cubain Roberto Fernández Retamar, qui nous a donné l'autorisation de publier sa conférence sur José Martí et la France. Roberto Fernández Retamar a recueilli une partie de ses articles dans "Introducción a José Martí", dont nous avons tiré le texte « Plus (ou moins) sur Martí et la France », conférence  donnée en décembre 1982 à l'Université de Bordeaux lors d'un colloque sur l'immense Cubain du XIXe siècle. Le titre de cette conférence de 1982 est un hommage à Alejo Carpentier qui avait déjà prononcé, dix ans auparavant, une conférence dans cette même université sur le thème : « Martí et la France ». 

Jacques-François Bonaldi, La Havane 30 mai 2019

L'énigmatique traduction du Sonnet de L'Avorton

Je reproduis ci-dessous un très intéressant (pour les curieux) commentaire du poète et écrivain contemporain cubain, Cintio Vitier (ci-contre), tiré de Flor Oculta de Poesía Cubana (Siglos XVIII y XIX) , La Havane, 1978, Editorial Arte y Literatura, Col. "Biblioteca Básica de Literatura Cubana", escogida y presentada por Cintio Vitier y Fina García Marruz, viñetas de Samuel Feijóo.            

Ce « Sonnet de l'Avorton » (1678) est quasiment le seul titre de gloire qu'a retenu la postérité au sujet de Jean Dehénault (1611 ?-1682), graphie apparaissant sur la couverture de Les Œuvres de Jean Dehénault , 1670, selon le catalogue de la Bibliothèque nationale de France (mais aussi Jean Hesnault, Jean de Hénault, etc.), poète aujourd'hui bien oublié, mais qui fut en son temps ami de Molière et de Chapelle, érudit et libertin (...)

Jacques-François Bonaldi.

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 Encore une première pour des traducteurs cubains du XIXe siècle !

Esther Lucila et Adriana étaient les filles d'Andrés Clemente Vázquez, consul général du Mexique, né à Cuba et marié à une Cubaine, écrivain et collaborateur assidu d'El Figaro, où furent publiées les photos de ses filles accompagnées des commentaires suivants : « Mesdemoiselles Vázquez sont nées à Mexico, mais elles aiment Cuba parce que leurs parents y sont nés... Elles font des vers délicats qu'elles ne publient que lorsqu'elles ne peuvent plus refuser les supplications des personnes qui le leur demandent. La version présentée ici de « Soleil couchant » est une simplification et une réduction très libres du sonnet original, qui perd le travail minutieux du pinceau et les vastes plans de sa perspective, et dont il reste pourtant debout, avec beaucoup de grâce, fermant avec une élégance plus féminine que solaire, « le pourpre pays de son éventail » (...)

Jacques-François Bonaldi

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Padura en France pour "La Trasparence du temps"

La sortie en traduction française du dernier roman de Leonardo Padura, « la Transparence du temps » (Métailié Ed.), a amené le grand écrivain cubain à faire une tournée de présentation en France. La journaliste Olivia Gesbert l'a interviewé à l'émission de France Culture « La Grande Table » .

Mais pour ceux qui n'auraient pas la possibilité d'écouter cette émission podcastée sur Internet, nous avons transcrit l'essentiel de cette interview qui n'est pas un verbatim.  L'émission peut être écoutée en podcast sur le lien suivant :

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/leonardo-padura-une-melancolie-cubaine

Et c'est l'occasion de retrouver sur le même site les émissions faites par France Culture autour de l'œuvre de Padura.

Dans le cadre de sa tournée de présentation en France, Padura était le 15 janvier au Square de Grenoble et le 17 janvier à la librairie Millepages de Vincennes, avant de rejoindre le festival Le Goût des Autres au Havre du 18 au 20 janvier 2019, où Arnaud Laporte l'attendra pour une Masterclasse publique qui sera diffusée cet été sur l'antenne de France Culture.

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Manuel de la Cruz sur Heredia

Entrez un sous-titre ici

Article de Manuel de la Cruz sur José-Maria de Heredia (le Parnassien) et sur la polémique suscitée entre lui et Manuel Sanguily. L'article complet de ce dernier s'intitulait « Heredia no es un poeta cubano ». Recherche, traduction et mise en forme de Jacques-François Bonaldi.

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France et Haïti dans la culture cubaine 1

1 - LE PARADIS DE LOUISE GIRARD DE HEREDIA

Dans ce chapitre de son livre "La France et Haïti dans la culture cubaine", publié en 2014 à La Havane (Editorial José Martí, pp. 104-128), l'écrivain cubaine Olga Portuondo Zúñiga raconte l'histoire de Louise Girard de Heredia, qui naît dans une famille de caféiers de l'Oriente cubain et va jouer un rôle déterminant dans l'épanouissement de son fils cadet, le futur grand poète José-Maria de Heredia.

Traduction, mise en forme et annotations de Jacques-François Bonaldi.

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France et Haïti dans la culture cubaine 2

2 - DE LA PROPRE MAIN DE JOSÉ MARÍA HEREDIA

Dans ce chapitre de son livre "La France et Haïti dans la culture cubaine", publié en 2014 à La Havane (Editorial José Martí, pp. 166-175), l'écrivain cubaine Olga Portuondo Zúñiga raconte l'histoire du petit cahier autographe de Jose Maria de Heredia, cousin de José-Maria de Heredia, retrouvé dans les affaires de celui-ci en France. Un cahier de quarante pages, composé à la main et cousu d'un fil rose, dont chaque feuillet contenait dix-huit lignes écrites recto-verso dans une calligraphie ronde et claire. Le manuscrit portait la signature de José María Heredia et était daté de La Havane au 12 mars 1819 (...)

Traduction, mise en forme et annotations de Jacques-François Bonaldi.

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France et Haïti dans la culture cubaine 3

3 - UN COLIBRI A BATTU DES AILES AU PARNASSE

Dans ce chapitre de son livre "La France et Haïti dans la culture cubaine", publié en 2014 à La Havane (Editorial José Martí, pp. 166-175), l'écrivain cubaine Olga Portuondo Zúñiga raconte cette fois l'histoire du roman "Le Séducteur", publié en 1913, de Marie de Régnier, deuxième fille de José-Maria de Heredia et Louise Despaigne. Celle-ci aura vécu toute sa vie en France avec une nostalgie du passé et des paysages antillais de ses parents, imprégnée de culture créole et très attachée à "son île" (...)

Traduction, mise en forme et annotations de Jacques-François Bonaldi.

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Traces françaises - 1

TRACES FRANÇAISES DANS L'OUEST DE CUBA (XVIe - XIXe siècles) Chapitre 9 : Contributions technologiques françaises à l'industrie sucrière cubaine

Extraits traduits en français d'un livre de Rolando Álvarez Estévez, "Huellas Francesas en el Occidente de Cuba - siglos XVI-XIX"). Ouvrage publié en 2001 par Ediciones Bolona et Editorial José Marti. Recherche, traduction et mise en forme de Jacques-François Bonaldi.

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Traces françaises - 2

TRACES FRANÇAISES DANS L'OUEST DE CUBA (XVIe - XIXe siècles)  

Chapitre 10 : Contribution française à la technique et à la science à Cuba

Les apports à la technique et à la science à Cuba faits par des Français ou leurs descendants installés sur l'île aux XVIIIe et XIXe siècles sont extrêmement intéressants (...)

Extraits traduits en français du livre de Rolando Álvarez Estévez, "Huellas Francesas en el Occidente de Cuba - siglos XVI-XIX"). Ouvrage publié en 2001 par Ediciones Bolona et Editorial José Marti. Recherche, traduction et mise en forme de Jacques-François Bonaldi.

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Traces françaises - 2

TRACES FRANÇAISES DANS L'OUEST DE CUBA (XVIe - XIXe siècles)

Chapitre 11 : Les liens culturels cubano-français

Au XVIIIe siècle, Cuba était devenue une place culturelle d'intérêt régional en raison de l'influence des concepts les plus avancées du « Siècles des Lumières » et des conditions économiques et sociales que l'expansion du commerce international y avait créées (...)

Extraits traduits en français du livre de Rolando Álvarez Estévez, "Huellas Francesas en el Occidente de Cuba - siglos XVI-XIX"). Ouvrage publié en 2001 par Ediciones Bolona et Editorial José Marti. Recherche, traduction et mise en forme de Jacques-François Bonaldi.

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Premiers traducteurs du Spleen de Paris ? Deux Cubains !

Rares sont ceux qui savent que c'est grâce à deux Cubains, Aniceto Valdivia (1857-1927) et surtout Juan del Casal (1863-1893) que le monde hispanophone a pu lire, dès 1882 et 1887, un certain nombre de Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris) de Baudelaire, publiés à titre posthume en 1869. 

L'article intitulé "Les Cubains Aniceto Valdivia et Julian del Casal, preiers traducteurs en espagnol des petits poèmes en prose (Le Spleen de Paris) de Charles Baudelaire" contient, après une courte introduction qui donne le contexte de l'époque et des informations sur ces deux écrivains, quatorze petits poèmes en prose traduits (ou imités), avec leur original français en regard, ainsi que l'article "La morale du joujou"

Je ne peux donner que les traductions de Julián del Casal, facilement disponibles à Cuba, faute d'avoir accès à celles de Valdivia, publiées dans une revue madrilène, La Diana, qu'on ne trouve qu'en bibliothèque en Espagne et non recueillies en livre. Si des amis d'Empreintes ont accès à ces revues, dont je donne les références, et nous les font parvenir, je me ferai un plaisir de compléter cette tâche de divulgation. Merci d'avance, donc.

Jacques-François Bonaldi, La Havane, janvier 2019.